Quand j’ai commencé à m’intéresser à l’univers Warhammer 40 000, j’avoue avoir eu peur : une armée, c’est quand même énorme. Puis quid du terrain de jeu ? Une table sans carte reste fort triste, pas sexy… À mon sens, les figurines forment un tout, décors et personnages. Coup de pot pour moi, une nouvelle extension de l’univers venait de sortir avec grand succès : Kill Team. La boîte de base comprend un plateau, mais aussi des ruines, deux armées (avec les variations de personnages !) et le livre de règle complet. Le tout avec l’idée de proposer des parties plus concentrées, que ce soit au du point de vue de l’espace, mais aussi temporel : une partie est censée se dérouler en trois quarts d’heure, au maximum une heure et demie.

D’un autre côté, j’ai quand même aussi une boîte « générique » avec deux autres factions. Ce qui du coup m’amène à disposer de quatre armées possibles pour jouer à Kill Team. Le seul bémol c’est que, même si les figurines sont les mêmes que dans une boîte dédiée Kill Team ou générique, on ne dispose pas des cartes d’actions spécifiques. Dans sa grande vénalité, Games Workshop ne les propose pas à part bien sûr, tant pis, on fera sans. J’ai donc décidé de me lancer dans la peinture de mes figurines Deathguard. J’avoue avoir traîné par manque d’idée sur les couleurs et la technique à employer.

Cette armée sort du jardin de Nurgle : une jungle ou un marais toxique, rempli de créatures dangereuses, de maladies et de parasites. Ils sont les hérauts de la pestilence et ils sont prosélyte. Pire que ça, leur proximité permanente avec la mort les a rendus terriblement résistants à tout, presque immortels. À mon sens, malgré leur « joyeuse camaraderie », ils sont des cauchemars que personne ne souhaite rencontrer sur un champ de bataille.

Validation des couleurs
Validation des couleurs
Base après sous-couche et pré shading à gauche, résultat rapide à droite
Base après sous-couche et pré shading à gauche, résultat rapide à droite
Rose les tentacule on a dit !
Rose les tentacule on a dit !
Mon champion de la peste
Mon champion de la peste

Pour tout ce qui est ombragé, j’ai décidé de ne pas y aller a le demi mesure : bleu, quasi pur. Les rehauts sont faits avec du turquoise ou du blanc cassé, et pour créer du contraste, les parties organiques sont roses/mauves. Pour ce qui est de la peinture, c’est principalement des mélanges humides sur humide, appliqué assez vite. Un point que je pense avoir enfin résolu : le travail du métal. Comme d’habitude, prendre des références aide. L’acier des armes est finalement assez peu brillant, soit par ce que peint pour le matifier (arme à feu) ou par ce qu’oxydée. Un usage libéral de terre de Sienne, avec un rouge d’oxyde, rehausser avec quelques traces de peinture métallique donne un chouette résultat.